7 Days to Die : la vie chez les zombies!

Force est de le constater, après le succès de Minecraft en 2010, un certain nombre d’éditeurs ont suivi le mouvement dans le thème « bac à sable » et l’ont décliné en divers genre de jeu. Le sus-nommé 7 Days to Die est l’un d’eux.

En effet, 7 Days to Die surfe sur un concept doublement à la mode : celui de « bac à sable » donc, mais aussi celui de survie en monde ouvert (un style de jeu où il faut * roulement de tambours * survivre dans un monde hostile). Autant le dire tout de suite, contrairement à ce que certains joueurs pensaient en l’achetant, ce jeu n’est pas un jeu d’action à la Left 4 Dead, il peut l’être de temps en temps mais ce n’est pas son essence. Bref, les jeux de survie pullulent dernièrement : nous avons Hurtworld, ARK : Survival Evolved ou encore DayZ. Chacun ayant sa propre personnalité et ses propres objectifs, mais ici, c’est un jeu de survie en monde ouvert de rempli de ZOMBIES qui nous intéresse, et à KultureMania, nous sommes fan de zombies !

 

Un sand box survival horror

Avant de commencer à nous plonger dans le vif du sujet, rappelons ce que beaucoup d’internautes n’avaient pas en tête avant de critiquer le jeu : ce n’est encore que la version Alpha qui nous est disponible (une version biiiieeeeen loin de la version finale), donc évidemment, le jeu n’est pas exemptes de bug et de défauts. Au lieu d’enfoncer les portes ouvertes comme certains le font sur YouTube, il serait bon de s’attarder sur le potentiel immense qu’a ce soft.

Le jeu est divisé en serveur créés par les joueurs, suivant les règles de chacun. Les cartes peuvent être soit générées aléatoirement suivants un nombre précis de critères, soit être la carte officielle « Navezgane » (qui veut dire « tueur de monstres » en apache). Quelque soit le choix, les aires sont divisées en biomes : il y a le désert, la forêt, la plaine, la neige, la ville et ainsi de suite, chacun des biomes possédant ses avantages et ses inconvénients. Évidemment, la ville regorge de richesses mais les dangers y sont plus nombreux. L’immensité des cartes fait que vous passerez de nombreuses à courir, et tout cela la plupart du temps à pied, il te faudra courir pendant un paquet de temps pour pouvoir aller d’un bout à l’autre ! Au delà du choix de la zone, les joueurs créant les serveurs choisissent la difficulté, le nombre de zombis en simultané etc.

Mais alors quel le concept, au delà d’avoir une bonne dose de fun et de stress ? Le monde a été détruit par ce qui semble être un apocalypse nucléaire, et de nouvelles créatures chassent les derniers humains restant. À chaque début de nouvelle partie, vous vous réveillez en slip au milieu d’une terre désolée,  avec les quelques objets utiles que le jeu a bien daigné vous laisser. 7 Days to Die ne vous impose vraiment aucun objectif, et vous guident seulement par des quêtes : vous devez seulement vous débrouiller pour survivre le plus longtemps possible.

Au début de chaque partie, un système de quête vous explique comment « crafter » (fabriquer) les objets de base pouvant aider à votre survie : des vêtements rudimentaires, un gourdin, un arc, et la fameuse hache de pierre avec laquelle vous allez pouvoir récolter les premières ressources et améliorer vos créations. Comme dans Minecraft, vous allez devoir effectivement ramasser du bois, de la pierre ou encore du métal (absolument tout peut être détruit et récolté dans le monde) pour pouvoir créer des objets de plus en plus utiles et bâtir une base de plus en plus résistante. Si votre personnage peut créer un certain nombre d’objet dès le début, certaines recettes doivent être trouvées tandis que d’autres s’acquièrent en montant de niveau. Parlons en de la montée de niveau, en effectuant toutes sortes d’actions (même courir suffit), votre personnage gagne de l’expérience. Au bout d’un certain montant, votre personnage level up, et vous vous voyez octroyer des points à attribuer dans telle ou telle compétence. Tout cela vous permettra de créer des armes de plus en plus efficaces ou de véritables châteaux fort (j’en ai vu).

 

Raconte moi la mort, raconte moi les monstres

 

La mort, la Grande Faucheuse, restera à l’affut constamment. Elle n’est pas définitive, mais quand malheureusement cela arrive, vous ressuscitez soit dans votre lit (peut-être est ce qui nous attend après le trépas ? ) si vous en avez un, soit n’importe où ailleurs. Les affaires que vous portiez au moment du trépas, elles, restent sur place, et il faut parfois devoir courir en slip dans la forêt pour récupérer vos précieuses ressources durement acquises.

Vous pensez que les zombies et autres monstres sont les seules atteintes à votre précieuse petite vie ? Que nenni gente dame ! Votre personnage est un peu fragile et capricieux il faut le dire. Ainsi, il est sensible à pas mal de facteurs que vous allez devoir prendre en compte histoire d’éviter de vous retrouver dans la panade.

Les variations climatiques d’abord : suivant le moment de la journée ou la zone où vous vous trouver, la température sera différente. Il faudra ainsi jongler entre les vêtements en votre possession pour éviter l’insolation ou le gel. Les fractures et les maladies sont choses communes, et vous handicaperont sérieusement si vous ne pouvez les soigner. Enfin, votre personnage a faim et soif au fil de temps. Pour le sustenter, le meilleur moyen est encore d’aller chasser. Effectivement, des animaux sont aussi présents dans le jeu (dont certains zombifiés et bien chaud patate), et il va falloir parcourir la campagne l’arc à la main pour lui offrir de quoi ne pas mourir de faim. Un système d’agriculture est aussi présent, ainsi que de cuisine.

Malgré tout, tout ceci ne sera plus vraiment des problèmes au fur et à mesure que vous serez rodés. Seul ce qui bouge sur deux pattes sera votre seul danger. En général, quand vous vous connectez sur un serveur, vous savez si ça va être plutôt l’entraide ou la loi du plus fort. Cependant, il est encore assez rare de tomber sur quelqu’un par hasard vu la taille des cartes, et il faudra donc demander aux autres joueurs leur position via le chat si vous voulez les rejoindre.

Nous voilà enfin au plus gros morceau : les zombis. Autant le dire d’entrée, ils sont BALAISES ! Contrairement à Left 4 Dead ou Dead Rising, où ils sont en mousses, mais plutôt comme ceux de Dead Island, il faut plusieurs coups à la tête pour en venir à bout. La meilleure technique au début du jeu est de les tuer à l’arc ou de les éviter. En montant de niveau, vous allez obtenir de nouvelles aptitudes qui viendront se coupler avec vos armes rutilantes, mais les premiers temps sont difficiles. Cependant, à moins de se faire encercler par malchance, dans une ville notamment, la journée, les zombis sont lents et vous oublie en fait assez vite, il est alors facile de les berner.

La nuit, en revanche, c’est une autre paire de manche. Effectivement, ils se mettent à courir d’une part, et d’autre part ils vous cherchent. Peu importe le moment de la journée, les zombies entendent les bruits et sont attirés par la chaleur que vous produisait via les feux de camps ou la forge. La nuit, ces sens sont développés au maximum, et si ils vous entendent derrière un mur, ils s’acharneront à le détruire pour vous atteindre. Les premières nuits consistent ainsi à se réfugier à l’étage d’un bâtiment ou à s’enterrer dans le sol, sans quoi une mort brutale vous attends. Au delà des zombis de base, quelques spéciaux existent avec des aptitudes particulières. Ils apparaissent moins souvent ou sous certaines circonstances mais posent davantage de soucis. Ainsi, les zombis araignées grimpent au mur, la « screamer » – comparable à la « witch » de Left 4 Dead – criera dès qu’elle vous voit, attirant une horde de ses congénères, et le « feral » fait office de boss et est extrêmement dur à tuer. En outre, le jeu ne vous laisse jamais de répit, et vous enverra des minis hordes de temps en temps, ce qui peut causer problème. Enfin, toutes les sept nuits, la pleine lune se colore de rouge, et une horde gigantesque sera envoyé sur un des joueurs choisis au hasard, ce qui peut donner lieu à des affrontements assez épiques !

 

Un best-seller en devenir

7 Days to die est toujours en préparation, s’offrant assez régulièrement des mises à jours pour corriger les bugs ou offrir de nouveau contenu. Les graphismes peuvent en rebuter certains et ne sont clairement pas à la pointe de ce qui se fait de nos jours, mais restent corrects et sont constamment mis à niveau. Cependant, il n’est pas encore tout à fait optimisé et reste gourmand en mémoire vive, ce qui peut le rendre un peu capricieux sur certaines machines.

Le jeu est déjà très complet, notamment via son système de craft, et nous affirmons sans peur qu’il sera un jeu oufissime une fois qu’il sera finalisé : son potentiel est infini.

Votre rédac favorite vous conseille de vous le procurer pendant les soldes Steam, le prix de base restant un peu élevé pour une version Alpha. Si vous avez des amis pour y jouer, c’est encore mieux !

Il est réalisé par The Fun Pimps. Sorti le 13 décembre 2013 sur PC et sur consoles le 28 juin 2016.

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