Skyrim : six ans déjà !

Pour l’occasion des bientôt six ans du jeu, c’est l’occasion de revenir sur ce bijou qui a marqué les esprits!

Skyrim Jérémy Potel

Alalala, les RPG en monde ouvert dans un monde heroïc fantasy ça reste un de nos pêchés mignon à la rédac’. C’est l’appel de la liberté les amis ! Avant de s’attaquer au vif du sujet, faisons un petit recap de la série.

Une série qui a fait ses preuves

Skyrim est le dernier rejeton d’une série de jeux, The Elder Scrolls, dont l’origine remonte à 1994. Cette série peut être divisée en deux parties : la old-school et la new gen. La première partie comprend les trois premiers opus de la série : Arena, Daggerfall et Morrowind, tandis que la deuxième est composée d’Oblivion et Skyrim ,avec toutes les extensions que cela implique. Ces opus se passent à des périodes et des régions différentes mais ayant néanmoins tous place sur le continent de Tamriel. Ce continent est divisée en région, dont on explore grosso modo une par jeu. Il est composé de diverses races et cultures, mais aussi d’une histoire riche qui n’a eu de cesse de s’étoffer au fil des jeux et des autres médias, comme des romans.

Les premiers jeux sont connus pour être horriblement dur, mais aussi novateur pour l’époque et très réussis. Daggerfall reste aujourd’hui le jeu vidéo ayant la plus grande carte de jeu, hormis Minecraft, les deux partageant le système d’un monde généré au fur et mesure. Nos premiers moments dans la série se firent avec Morrowind, qui était nous devons l’avouer, plutôt casse tête. Il fallait lire des pages et des pages de textes pour savoir où aller pour la quête en cours. Les graphismes datent pas mal aujourd’hui, et le système de combat est hasardeux, mais cet opus reste parmi les préférés des joueurs de part sa richesse, et c’est aussi celui-ci qui a ouvert la licence au grand public. Oblivion reste il me semble l’un des moins apprécié, de part sa simplicité trop marquée par rapport à ses grands frères (notamment l’instauration d’une option de « voyage rapide » on aime ou on n’aime pas), mais il avait le mérite de proposé une certaine révolution artistique, et il pose les bases de ce qu’allait devenir Skyrim.

Une vie mieux que la vraie

Ainsi, rien ne va plus dans la région nordique de Skyrim, où les dragons se sont réveillés et foutent le bazar ! Comme dans les précédents opus, vous incarnez un prisonnier sans nom, à qui vous allez devoir forger une destinée. Ici, vous êtes l’élu (un peu comme d’habitude), le « Dragonborn », le dernier descendant d’une lignée de héros draconique à même de vaincre Alduin, le roi des dragons. Au tout début, vous avez le loisir de choisir votre race (humains, elfes, orcs et mais aussi hybrides animaux) et votre sexe, et au fur et mesure de l’aventure et des points de compétences à dépenser, vous vous orienterez vers une classe : mage, voleur, guerrier, chasseur, etc..

Pour se faire, un univers immense s’offre à vous, et quand nous disons immense, c’est IMMENSE ! Tu vois ces montagnes enneigés au loin là ? Et bien tu peux les gravir. Chaque intérieur de bâtiments est disponibles et la région de Skyrim fourmille de vie et regorge de choses à faire, les quêtes se comptent par centaines, et on se retrouve vite à ne plus savoir où donner de la tête. Il y a une multitudes de villes et de villages, remplis d’habitants, et pas moins de 150 donjons à nettoyer. A un tel point que finalement, la lutte contre les dragons passe vite en second plan. L’une des forces du jeu repose sur son système de guilde : en effet à chaque instant, il est possible de rejoindre tel ou tel groupe, certains étant en conflit avec d’autres, pour obtenir des bonus bien spécifiques. Une petite simulation de vie est de mise dans Skyrim : de fait, il est aussi possible d’apprendre des métiers, d’acheter des domaines, de recruter des compagnons, et même de se marier.

Achète le et libère le héros qui sommeille en toi

 

La difficulté du jeu, bien qu’inférieure à celle de la première partie de la licence, est rehaussée par rapport à Oblivion, et demandera parfois d’être bien préparé (sauf bizarrement face aux dragons qui se révèlent très vite plus faible que les ours des montagnes). Le moteur physique et graphique est le même que celui de Fallout 3, un système qui honnêtement roule bien. Le jeu est sorti en 2011 mais reste plus que jamais au top de ce qu’il se fait en la matière. Pour moi, le plus gros bémol reste son interface pas très pratique sur PC, dans la mesure où il a été prévu pour tourner sur console, mais bon, on s’y fait. A bien des égards, il peut être comparé à The Witcher 3, dans la grandeur de l’univers proposé, encore que ce dernier est moins basé sur le concept « ma vie mon œuvre». Évidemment, Skyrim a gagné une myriade de prix en tout genre, et comme pour ses prédécesseurs, disposent d’une solide base de moddeurs qui se font une joie de rajouter des nouvelles quêtes, de peaufiner les graphismes (la nouvelle mouture HD sortie pour les cinq ans n’a donc d’utilité que pour les consoles de salon), voire de rajouter de nouvelles régions.

En, bref, essayez le le, et vous rentrerez dans un monde où VOUS êtes le héros !

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