La dystopie : un genre littéraire prévoyant !

Retour sur un genre littéraire qui passionne les foules : la dystopie.

Dystopie Jérémy Potel


Explication de la dystopie : la direction s’excuse pour le mal de tête occasionné
Avant de rentrer dans le vif du sujet, il convient d’éclairer quelques lanternes, tel un phare dans votre nuit intérieure (okay, le mec commence direct avec des envolées pompeuses) : une dystopie qu’est-ce que c’est ? Derrière ce nom de maladie grave se cache en réalité un sous-genre artistique, populaire en littérature mais aussi en audiovisuel. Branchez votre cerveau et accrochez vos ceintures, ça va être un peu chaud.
Une dystopie représente le contraire d’une utopie, elle dépeint un monde, qui prend place dans un futur proche la plupart du temps, où l’ambiance n’est pas au beau fixe et où ça craint pour la populace. La dystopie est souvent couplée à la science-fiction, dans le sens où l’action prend place dans un futur proche et qu’il y est fait état de technologies plus avancées souvent utilisées à des fins de contrôle de la population. Cependant, la distinction est simple à faire dans la mesure où le fait que le récit se passe dans le futur n’est pas le point central de l’histoire mais plutôt le contexte. Le système représenté est souvent dur pour la plupart des gens (sauf en général une minorité, les élites), et sans forcément que ces derniers ne se rendent compte de la situation disons, merdique, dans laquelle ils se trouvent. En somme, les systèmes politiques évoquées dans les dystopies sont articulés de manière à empêcher ses membres d’atteindre le bonheur, tel que nous pouvons le concevoir.
La Dystopie est un genre qui reste apprécié du public, même par ceux qui n’ont pas conscience que l’œuvre en est une. Ce genre permet une source inépuisable de combats entre le bien et le mal, entre l’individu et la société. Les choix moraux, les questionnements pèsent souvent dans les décisions, ce qui permet de créer des personnages convaincants et attendrissants. On les soutient, on les aime, parce qu’ils souffrent, mais restent dignes et courageux. Aussi, je pense que l’attrait à tout ce qui est morbide, cette fascination pour la souffrance, jouent un grand rôle dans l’attrait de ce genre pour le public.
Souvent, mais pas toujours, la dystopie se veut comme une mise en garde de ce que pourrait être un futur où le système tournerait au désavantage des peuples. Où les États seraient soit totalitaires à outrance, soit inexistants devant des multinationales toutes puissantes. Un monde où les libertés fondamentales seraient bafouées, et où des concepts comme la religion, l’accès à la culture ou encore le droit d’aimer seraient tout bonnement interdits. Mais ça, c’était plutôt avant, quand les auteurs étaient impliqués politiquement (les fascismes de toutes sortes du XXème siècle étaient alors de beaux terreaux d’idées). De nos jours, les auteurs tendent à produire des œuvres dystopiques visant plutôt à faire vendre de l’émotion brute, sans réelle réflexion derrière (mise à part que quand même la dictature c’est mal), mais nous reviendrons sur ce point.
Enfin, soulignons que la Dystopie n’est pas à confondre avec l’Uchronie, bien que les deux genres soient similaires en bon nombre de points (un futur peu attrayant dans les deux cas très souvent). L’Uchronie se veut le résultat d’un monde où un point de l’histoire s’est passé différemment que dans notre temps à nous. The Man In The High Castle, de Dick, en est un bon exemple. L’histoire relate un XXème siècle où les nazis on gagné la guerre..
Maintenant que vous avez compris le principe, il est temps de passer à la présentation de certaines des œuvres qui m’ont le plus marqué.

Hunger Games
Une saga phare de ces dernières années

Attention, vivre au sein d’une dystopie peut tuer
Ma première expérience avec ce genre remonte au collège. À l’époque, j’étais tombé sur une œuvre qui me marqua profondément, et qui me toucha, car j’étais alors pile dans le contexte décrit dans le livre, j’ai nommé le bien aimé Battle Royale (le film), tiré d’un ouvrage originellement parut en 1999 de Koushun Takami, qui alors n’était pas encore traduit, non plus que le manga (qui comporte son lot de wtf et de boobs à foison d’ailleurs). Une classe de lycéens, des amis, forcée à s’entre-tuer jusqu’à qu’il n’en reste qu’un, tout ça à cause de la toute-puissance d’un régime ressemblant à celui de la Corée du Nord sur bien des aspects (dont le livre est une critique à peine cachée). Le point dystopique de l’œuvre est surtout ce « jeu » morbide, le « Programme », ayant lieu une fois par an, dont les résultats sont retranscris dans les médias, conçut en réalité pour distiller la peur dans la population et étouffer toute envie de révoltes. L’œuvre se concentre autour d’un protagoniste qui refuse de participer à ce jeu, et qui essaye avec sa petite bande de larrons d’y mettre un terme. Le film, le manga et le livre sont trois œuvres complémentaires, qui se ressemblent pas mal dans l’ensemble. Le film s’intéresse moins au contexte, au contraire du manga, qui rajoute son lot de scène « mangesque » digne d’un shonen. Evidemment, j’ai fini par lire le livre, que je vous conseille totalement.
Compliqué de parler de Battle Royal sans évoquer une œuvre plus récente, qui fut accusée de trop y ressembler, je parle, je parle, je parle deeeeee… et oui, de la saga The Hunger Games. La trilogie parut entre 2008 et 2010, écrite par Suzanne Collins, a pour fond une histoire relativement ressemblante : un jeu télévisé géant est organisé tous les ans avec pour but de voir de simples citoyens tirés au hasard s’entre-tuer entre eux pour amuser une bande de riches, et pour bien prouver que c’est eux les patrons et que si t’es pas content, c’est pareil. Cependant, si le principe ici est le même, Collins va plus loin dans le développement de son monde, alors que l’univers de Takami est simplement décrit par ce qu’en savent les lycéens. Ici, la Dystopie est poussée plus loin : douze districts sont soumis au Capitole, la ville centrale, où la populace vit bien mieux que le reste du peuple, prospérant sur les biens produits par les districts. Dans l’histoire, les « Hunger Games » ont été mis en place après une révolte soixante-quinze ans en arrière, en tant que punition pour les districts, lesquels n’ont d’autres choix que de s’y soumettre. La société est donc divisée socialement, mais aussi, dans une moindre mesure, géographiquement : plus on vit proche du Capitole, plus on vit bien. Les livres, et surtout les films, ont très bien marché auprès des adolescents et des jeunes adultes : il y a de la romance, du courage, du sacrifice à foison, des jeunes gens qui se rebellent contre le pouvoir mis en place.. et Jennifer Lawrence.
Deux œuvres que l’ont pourraient rattacher à une série paru dernièrement sur Netflix et qui explorent les mêmes thèmes : 3%. L’idée ici est que l’ensemble de la population d’un Brésil fictif, participe le jour de ses vingt ans à un processus qui déterminera si la personne a le droit d’aller vivre sur l’île des riches. Que ne ferait-on pas pour sortir de la misère, n’est ce pas? Il est rare de voir une dystopie découpée en série, et 3% le fait très bien.
Dans les trois cas, les victimes, au sens propre, du système, sont des jeunes, ceci pour accentuer l’horreur de la société dans laquelle ils se trouvent : une société qui n’hésite pas à sacrifier sa jeunesse pour assurer sa stabilité morbide.

Même l’un des maîtres de l’horreur tâte de la dystopie

Certains livres de Stephen King (auteur de IT et de Bazaar notamment ) jouent beaucoup sur cet aspect eux aussi. L’un des maîtres de l’horreur américain a pondu quelques œuvres qui se réclament du genre dystopique il y a quelques années, dont deux particulièrement me viennent à l’esprit : The Long Walk (Marche ou Crève) parut en 1979 et The Running Man, parut en 1982.
Le premier m’a fortement marqué, je l’ai découvert à peu près en même temps que Battle Royal il y a plus de dix ans maintenant, et reste pour moi un classique, l’un de ces livres qui vous marque à vie. C’est de plus le premier livre jamais écrit par Stephen King, même si non le premier publié. Tout un symbole je vous dit! Le roman suit l’histoire de jeunes hommes participant à un jeu national organisé aux États-Unis, devenu un état plutôt totalitaire, une fois par an : « la Longue Marche ». Le principe est simple, les « marcheurs » doivent marcher jusqu’à ce qu’il n’en reste qu’un. S’ils s’arrêtent pendant trop longtemps, s’ils ralentissent trop souvent, ils sont fusillés sur place par les soldats qui les suivent. Pas d’échappatoire, c’est la victoire ou la mort. Le gagnant reçoit pour prix tout ce qu’il veut pour le reste de sa vie. L’auteur tourne cette histoire de manière convaincante, alors que le principe reste pourtant très simple. Les relations entre les participants évoluent, eux qui sont à la fois amis et concurrents. Le personnage principal nous décrit au fur et à mesure l’évolution de son état physique, de son point de vue par rapport au jeu, au système dans lequel il vit, aux relations sociales, bref, tout un portrait moral est dressé dans l’enfer du jeu. Ce qui m’interpelle ici est la relation de la « Foule » par rapport à cette épreuve. Celle-ci, masse indistincte de visages, adore assister au jeu, qui brasse des milliards de dollars chaque année. Le rapport à la mort est détaché de ce qu’elle signifie vraiment, elle n’est vue ici par le peuple que comme une défaite, et ce dernier ne lui attribue pas le caractère tragique qu’elle mérite. Pire, les effets personnels de ceux qui tombent sont avidement collectés, sans respect ni émotions.

« Du pain et des jeux » comme l’on disait dans la Rome Antique

Le deuxième livre de King, The Running Man, a pour récit l’histoire d’un homme qui participe à un jeu du même nom. Les États-Unis sont devenus en 2025 (dans pas si longtemps donc) une société ruinée et hyper violente, dans laquelle l’ensemble de la population est maintenue dans la pauvreté, et là encore, de manière totalitaire. Le jeu est simple, un homme doit survivre pendant trente jours pour gagner la somme d’un milliard de dollars. Cependant, il devient l’objet d’une chasse à l’homme, et est pourchassé par des « Hunters », qui le traquent sur l’ensemble de la planète. Chaque jour, il doit envoyer deux vidéos à la chaîne sur laquelle est diffusé le jeu, sinon, il perd le jeu mais continue d’être traqué jusqu’à sa mort. L’argent ici est utilisé pour récompenser la violence (ce qui, dans certains cas, est valable dans notre vrai monde, selon les formes que celle-ci prend) : il touche de l’argent à chaque fois qu’il tue l’un de ses poursuivants ou un membre des forces de l’ordre, de même, ceux qui le dénoncent reçoivent eux aussi de l’argent. Il est étonnant que Stephen King ait pensé à de tels concepts, avant même l’invention de la télé réalité.
Qu’ont ces dystopies en commun ? Elles présentent un système dans lequel la population est muselée, mais gardée sous contrôle via l’invention de jeux morbides qui évacuent leurs sentiments jugés néfastes par les gouvernements, tels la haine ou la colère, et qui permettent de détourner les esprits des vrais enjeux. Un parallèle peut être facilement établi avec les jeux du Colisée de Rome, ou encore certaines émissions que nous pouvons voir de nos jours dans notre sacro-saint petit écran.

1984
Le classique de chez les classiques

Ils sont frais mes classiques, ils sont frais !
Pour finir ce dossier, j’aimerais revenir sur trois œuvres majeures de la dystopie, qui sont devenus cultes et qui se ressemblent sur nombres d’aspects.
Premièrement bien évidemment, 1984, écrit par Georges Orwell en 1949. Si vous n’en avez jamais entendu parler, vous connaissez sûrement la légendaire expression « Big Brother is watching you », souvent usée à tort et à travers ces dernières années, pour qualifier une entité (au choix : les gouvernements, les multinationales ou les réseaux soiaux) qui met son nez impunément dans la vie privée des gens. Initialement écrit pour critiquer la Russie stalinienne et communiste de l’époque, le livre est rentré dans les mœurs pour sa vision d’un monde où l’État a réduit le peuple en une masse informe et soumise, et qui n’a même pas conscience de l’être (sûrement l’aspect le plus dégueu). La société est dirigée par le « Parti », dont le leader est prétendument Big Brother lui-même, représenté sur des affiches par un visage ressemblant à celui de Staline. Le Parti lui-même est subdivisé en deux, le Parti Intérieur et le Parti Extérieur. Le Parti Intérieur possède la mainmise sur la société, le Parti Extérieur, dont le personnage principale fait partie (oui, ça fait beaucoup de fois le mot « parti(e) »), fait ce qu’il faut pour contrôler le reste des 80% de la population. Dans ce système, la vie privée n’existe plus, chaque habitation étant muni d’un « télécran », qui crache de la propagande à longueur de journée tout en observant vos faits et gestes. Bien évidemment, tous les droits fondamentaux n’existent plus : seul le Parti est vrai. Les relations amoureuses sont prohibées et le sexe n’a pour but que celui de la reproduction. Les arts et la culture ont disparus et ont été remplacés par des travaux dénués de fond. Les informations sont contrôlées et remaniées pour correspondre à ce que le Partie désire. Par ailleurs, un nouveau langage est inventé, le « novlangue » qui efface peu à peu les mots subversifs pour à terme empêcher toute pensée rebelle : comment pouvoir critiquer quand on n’a plus les mots pour le faire? En est résulté un peuple docile, qui est heureux de sa condition, et ne se rend même pas compte qu’il est soumis. L’ancien système est oublié depuis longtemps : un nouveau calendrier et une nouvelle histoire sont apparus. J’en passe et des meilleures sur le système représenté dans le livre, mais par rapport à ce que j’ai lu, c’est le pire système existant qui est décrit ici. Aucun échappatoire n’est possible. Même les rares qui osent se rebeller sont rééduqués avant d’être exécutés, pour ne pas en faire des martyrs.
Deuxièmement, Brave New World (Le Meilleur des Mondes), de Aldous Huxley parut en 1931, possède une tournure presque similaire. La société est divisée en classes, des Alphas aux Epsilons, dont les membres sont conditionnés dès avant la naissance. Les fœtus sont produits artificiellement et manipulés pour répondre aux besoins de la société. L’ensemble de la population n’a pas conscience qu’elle pourrait être autre chose que ce pourquoi elle a été créée, mis à part de rares membres dont les caractéristiques physiques ou morales leurs ont fait prendre conscience de leur propre individualité, ce qui arrive d’ailleurs au personnage principal, un Alpha, issu donc de la classe dominante des beaux gosses, qui est pourtant moche et gros. De toute façon, mis à part les Alphas et les Bêtas, tous les membres des autres classes sont des clones, dont le but est de produire des biens. Tous les individus sont en outre formatés dès l’enfance pour aimer leur propre sort. Tout a été mis en place pour que l’individu se sente bien dans sa classe, et soit convaincu que celle-ci est la meilleure. Toute forme de propriété personnelle n’existe plus, y compris avec son propre corps, et chacun appartient à tout le monde. Les ressources sont disponibles en abondances, les religions ont été remplacées par un culte unique, et la haute culture a disparu. L’argent a été remplacé par le « soma », une drogue qui fait planer et qui n’a aucun effets secondaires (la drogue ultime donc). Tour ceci pour créer la société la plus stable possible : plus de jalousies, plus de guerres, plus de conflits. Cependant, vous l’aurez compris, il s’agit ici d’une véritable société aseptisée, qui n’avance plus, qui n’a plus aucune saveur, hormis pour les dix « Gouverneurs mondiaux », tranquillement installés sur leur fauteuil, à contempler ce monde de paix malsaine. Les derniers humains normaux existant sont conditionnés dans des réserves, et vivent comme les amérindiens d’aujourd’hui.
Dernière œuvre d’envergure et je vous laisse tranquille : Fahrenheit 451 de Ray Bradbury parut en 1953. Le principe sociétal ressemble ici pas mal à celles vues précédemment, le point particulier étant ici que les livres sont déclarés interdits, et que les pompiers ont pour mission de les trouver et de les brûler. Dans ce système, des notions telles que là encore l’amour, l’intelligence ou la communication n’existent plus. Les individus portent en permanence des oreillettes qui agissent comme des radios, cette absence de silence empêche toute introspection et ne permet donc pas la remise en question. Les médias sont omniprésents et détiennent la vérité. Les livres sont considérés comme des objets inutiles et favorisant l’agitation sociale. Une telle société a été rendue possible par l’absence de mobilisations des intellectuels d’une part, et d’autre part par le nivellement par le bas de l’éducation et des médias. Contrairement au monde présenté par Brave New World, les gens ne sont pas vraiment heureux, et c’est ce dont se rend compte le personnage principal de l’ouvrage. Cependant, contrairement aux autres œuvres précitées, le gouvernement est ici plein de failles, et son propre manque d’intelligence finit par l’handicaper dans sa lutte contre le savoir.

Brave New World
Le deuxième pilier du genre

En conclusion : la dystopie, œuvre à caractère informatif
Voilà pour ce brassage d’œuvres dystopiques dans la littérature. Il existe encore bien évidemment un grand nombre de classiques, mais je ne suis qu’un simple mortel et le but ici n’est de toute façon pas de tous les citer. Le genre a aussi de beaux jours devant lui au cinéma avec des titres célèbres tels que The Matrix, Bienvenue à Gattaca ou encore Metropolis pour les classiques, et du grand spectacle tel que Divergente ou plus récemment, Blade Runner 2049, dont le livre éponyme est à bien des égards une dystopie, même si à mon sens, il relève plus du post-apocalyptique.
L’intérêt principal de ce genre reste pour moi, au-delà des émotions qu’il procure, de mettre en relief l’importance de faire marcher ses méninges. Ces systèmes présentés sont à chaque fois le résultat d’une paresse intellectuelle, d’une acceptation des choses telles qu’elles sont, de la non remise en question de ce qu’on vous dit. Alors, mes amis, lisez, réfléchissez, faites-vous vos propres avis, et n’ayez jamais peur d’élever votre voix si vous estimez être dans votre bon droit.

6 réflexions sur « La dystopie : un genre littéraire prévoyant ! »

  1. Sympathique article, intéressant…

    Je ne sais pas si la paresse intellectuelle est le point commun de tous – Hunger Games, c’est pas de la paresse, c’est de l’oppression…

    En tout cas, il y a en effet souvent (toujours ?) un gouvernement totalitariste qui a la main-mise sur le peuple avec souvent (toujours ?) une différence riche/pauvre…

    Après, est-ce que le but est de montrer ce qui pourrait nous arriver à l’avenir ? Juste nous faire frémir ?

    Je ne les ai pas tous lus mais il me semble aussi que souvent (toujours ?) quelqu’un s’élève contre ce système injuste et souvent (toujours ?) gagne…

    Comme quoi le monde a finalement besoin de justice… Au moins en littérature :O)

    Aimé par 1 personne

    1. Arf, je ne veux pas te spoiler si un jour tu te décide à lire ces oeuvres, mais la victoire n’est malheureusement pas si courante que ça.. Un parallèle avec notre monde actuel?

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  2. Ping: KultureMania

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