Top 10 : Regarder une nouvelle fois la trilogie du Seigneur des Anneaux !


L’autre coup, dans un moment de désœuvrement total, mes mains avides se sont dirigées presque d’elle-même sur cette collection de DVD (oui, des DVD) vu et revus des dizaines de fois. Sans un regret, sans un remord, sans un regard en arrière, mon frère et moi nous nous calâmes chillement pour profiter une fois de plus de cette aventure épique.
De fait, voici notre top dix des raisons qui font que tu dois revoir la saga du Seigneur des Anneaux, œuvre fondatrice de la fantasy écrite par J.R.R. Tolkien, au moins une fois par an, de préférence en version longue (et en vo stp).

1 – Trop d’epicness.

Peu de sagas aussi connues représentent autant la lutte entre le Bien et le Mal que celle du Seigneur des Anneaux, au sens le plus littéral du terme. Souvent dans les œuvres, l’antagoniste est perçu comme étant le « Mal », mais a en réalité des motivations personnelles, qui sont logiques et légitimes pour lui. Même Voldemort ou Darth Vader ont leurs raisons de faire ce qu’ils font, quand bien même ce sont des raisons dégueulasses. Voldemort veut forger un monde de sorcier qu’il estime plus « pur », Darth Vader, lui croit, au moins en partie, aux bienfaits de l’Empire. Sauron, lui, il veut juste conquérir le monde et asservir tous les peuples. Simple et efficace.
Qui dit, Bien contre Mal dit bataille grandioses et acharnées pour la liberté. Et évidemment, vous ne serez pas déçu ici ! Qui ne se rappelle pas de la charge du Rohan devant les murs de Minas Tirith ? Ça fait des frissons à chaque fois tmtc.

2 – Des paysages magnifiques


Depuis la parution de la saga, le tourisme a explosé en Nouvelle-Zélande. Je fais parti de ces faibles d’esprits qui sont allés voir là-bas si l’herbe y était plus vraiment plus verte (spoiler : elle l’est). Bref, les plaines du Rohan, le col de Caradhras, la Lorien, la Comté.. seule la Nouvelle-Zélande offre des paysages aussi variés et aussi purs pour nous en mettre pleins les mirettes comme ça. Une soirée Seigneur des Anneaux, c’est un peu comme un voyage autour du monde sans bouger de ton fauteuil.
Pour l’anecdote, Hobbitbourg a été détruit après le tournage de la première trilogie, mais a été reconstruit en dur pour le Hobbit (photo bonus plus bas).

3 – Un réalisme au poil.

La Communauté de l’Anneau a beau avoir plus de quinze ans, il n’a pas pris une ride. L’usage des effets numériques est bien utilisé et très discret, pas plus que nécessaire (contrairement à ce qu’il s’est fait dans la trilogie du Hobbit, beurk!). Les costumes sont réels et bien pensés (aucune image n’existait quand à ceux des livres donc l’équipe de production a du se creuser la tête), et les orques, tous fait à la main, sont vraiment effrayants, tous plus craignos les uns que les autres ! Le Balrog est super bien fait pour un film de 2001, tout comme, les armées gigantesques, les Morts ou encore ces foutus Mûmakil. Forcément, la palme revient à Gollum, premier motion capture du cinéma, et franche réussite.
Bon bien sûr, les gentils finissent par tout le temps gagner, mais c’est aussi pour ça qu’on est là non ?
Un truc m’a frappé en le revoyant cependant : certains mouvements de caméra font vraiment nineties, surtout dans le premier. Ça peut prêter à faire sourire !

4 – Une bande-originale magistrale.

Allez, on se présente plus le travail du compositeur Howard Shore, sans qui cette saga serait bien plus fade. Il a réussi à renforcer l’ambiance de chaque scène par des sonorités tout à fait approprié. Tantôt c’est épique, tantôt ça fait chouiner dans les chaumières, tantôt ça fait sourire, tantôt ça fait monter la pression.. Qui ne reconnaîtrait pas ses sons d’un simple coup d’oreille aujourd’hui ?
Il reste difficile de pas sortir son épée pour aller combattre les forces du mal en entendant certaine de ses chansons, n’est-ce-pas ? Heureusement que les épées soient plutôt rare de nos jours.

5 – Une bromance qui fait chaud au cœur.

La relation entre Sam et Frodon est à souligner. Nous avons ici un exemple parfait du concept de « bro before hoe », les deux Hobbits, pourtant dans la force de l’âge, ne sont pas encore mariés, mais reste là l’un pour l’autre, jusqu’au bout du monde. N’est-ce-pas le plus important ?
Pour moi, Sam est le vrai héros du film, Frodon ayant une certaine tendance à se faire capturer, à trébucher (souvent), ou se laisser corrompre par l’Anneau (ok là on pardonne), son jardinier est TOUJOURS là pour lui sauver les miches.
On appréciera de voir un membre du petit personnel autant dévoué à son patron. La lutte des classes n’existe pas chez les Hobbits, et ça, c’est beau à voir.

6 – Une bonne représentation des ravages de la drogue.

  

Toi qui hésite à essayer le crack, regarde quel genre de personnage est devenu Gollum. Au commencement, c’était un mec simple, serein (il pêchait dis toi), et BOUM, il tombe sur quelque chose qui le fait se sentir mieux. Mais à quel prix ? Il s’isole, commet des méfaits, vit dans des caves, maigris et perd ses cheveux.. Le seul avantage c’est qu’il n’a pas à se prostituer pour se procurer sa dose, encore que, il suit son dealeur à l’autre bout du monde et se soumet à lui.. Say no to drugs kiddo.

  

7 – Legolas qui fait le café.

  

Le rôle de Legolas est celui qui a propulsé ce beau gosse d’Orlando Bloom au rang de star mondiale (heureusement pour lui qu’il a un joli minois d’ailleurs parce que pour le reste..). Si il se fond dans la masse dans La Communauté de l’Anneau, dès Les Deux Tours, il semble pouvoir gagner le guerre à lui tout seul. Il semble parfait ! Ça tue des orques à la pelle, ça surfe sur des boucliers ou des Mûmakil tranquillement, comme si les règles de la gravité ne s’appliquaient pas à lui. Zéro respect pour toi, mec lambda, qui mate ce film avec ta copine. Comment lui expliquait après que tu vaut mieux que ce type ?

Un beau paradoxe en tout cas car dans le livre, Legolas est celui qui en fait le moins, ce qui symbolise le déclin de la race des elfes en Terre du Milieu. Allez, celui qui arrive à me citer la seul phrase qu’il dit à Frodon de toute la trilogie gagne un cadeaux !

ET C’ÉTAIT UNE ERREUR DE LE RESSORTIR DANS LE HOBBIT. Voilà, ça c’est dit !

  

8 – Une représentation forte des femmes.

 

 Dans les bouquins, les femmes sont quasiment absentes de l’action. Parce que la guerre c’est un truc de bonhomme point.

Non sans rire, autre temps, autre mœurs, dans l’Angleterre des années 40. Peter Jackson,  cependant, en homme moderne qu’il est, a rehaussé grandement le rôle du beau sexe dans sa trilogie. Des actions qui sont parfois commises par des hommes sont attribués à Eowyn, Arwen ou Galadriel (les trois seules femmes du film du coup). Arwen est quasiment absente des bouquins, mais on la retrouve ici à toutes les sauces, et ils ont dû couper des personnages et rajouter des flashbacks pour ce faire. Elle est même mise en gros plan sur les affiches alors qu’elle ne sert pas à grand chose ! Mais je ne m’en plain pas, le combat du Bien contre le Mal est affaire de tous après tout (je ne veux pas dormir sur le canapé ce soir non plus).

En plus Eowyn tue le Roi-Sorcier, si ça c’est pas la classe !

  

9 – Sean Bean qui meurt, une fois de plus, mais pour une raison valable cette fois.

 

 Sean Bean est l’acteur qui a le plus grand ratio de mort par film tourné, et est le quatrième à être le plus de fois mort au cinéma en terme numéraire (le premier étant le regretté John Hurt). Cette prise de conscience à cet égard a commencé avec sa fin émouvante à la fin du premier film.

Boromir, en quête de rédemption, se dresse face à une horde d’Uruk-Haï assoiffés de sang et de Hobbits. Percé par de nombreuses flèches, il aura la force colossal d’en terrasser un nombre conséquent. Lors de son dernier souffle, il a aura le temps de clamer sa fidélité à son roi.

Beau n’est-ce pas ?

 

10 – Aragorn, un bel exemple de l’homme qui accepte son destin.

 

 En parlant du roi, Viggo Mortensen, qui joue le très classe Aragorn, nous apporte là une belle leçon de vie. Aragorn est le stéréotype même du chevalier blanc et pur, qui jamais ne failli, qui jamais ne se déshonneur. Si dans le livre, il se fait rapidement à l’idée de récupérer son trône un jour futur, Aragorn semble assez réticent dans le film, préférant la liberté de la nature et la drague des elfettes aux pressions de la bureaucratie et du protocole de ce celui qui est roi.

Pourtant, en adulte responsable, il finira par endosser ce rôle, pour le reste de ses jours. Alors tu n’as aucune raison de ne pas faire cette vaisselle qui traîne depuis des jours. Allez motivation !

 

Voilà notre top 10 des bonnes raisons de re-regarder cette trilogie magistrale. Il y en a beaucoup d’autres bien sûr (un certain nombre de punchlines marquantes par exemple), mais les faits sont là, peu de défauts peuvent être attribués à e chef d’œuvre. Et puis pour une adaptation de livre, on a connu bien pire hein !

 

Et toi, c’est quoi tes raisons ?

 

Jérémy Potel Hobbiton
Que de bons souvenirs!

6 commentaires sur « Top 10 : Regarder une nouvelle fois la trilogie du Seigneur des Anneaux ! »

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